Lion au repos sur un kopje rocheux dominant les plaines infinies du Serengeti au coucher du soleil

Parc national du Serengeti

Les plaines sans fin — le safari africain originel et le moteur de la grande migration

Le Serengeti, ce sont 14 763 km² de prairies ouvertes, de bosquets d’acacias et de kopjes granitiques au cœur de l’écosystème Serengeti-Mara. Contrairement au Masaï Mara, qui n’accueille la migration qu’une partie de l’année, le Serengeti en abrite une phase ou une autre chaque mois. C’est aussi, parc pour parc, le meilleur endroit d’Afrique pour les grands félins : lions, léopards et guépards y prospèrent sur un terrain d’une réelle diversité.

Ce qui caractérise le Serengeti, c’est son échelle et sa variété interne : les plaines d’herbe rase du Sud autour de Ndutu, la faune résidente toute l’année de la vallée centrale de Seronera, la forêt riveraine du corridor ouest, et le Serengeti nord qui borde le Mara — chacun avec son caractère propre et une phase différente de la migration selon la saison.

Comme l’écosystème couvre à la fois le Serengeti et le Mara, comprendre la migration suppose de raisonner en circuit et non en événement isolé : la saison des naissances dans les plaines du Sud autour de Ndutu (janvier-mars), la remontée par le centre et l’ouest du Serengeti (avril-juin), les traversées de la rivière Grumeti (juin-juillet), puis la poussée vers le Mara pour les traversées de la rivière Mara (juillet-octobre), avant le retour vers le sud par l’est du Serengeti à l’arrivée des petites pluies, en novembre.

Seronera, au centre du parc, conserve une faune résidente toute l’année, où que se trouve la migration. C’est souvent le secteur le plus fiable pour le léopard, grâce à la forêt riveraine qui borde la rivière Seronera, et il reste constamment bon pour le lion.

Les kopjes granitiques du parc — ces affleurements rocheux anciens qui émergent des plaines — ne sont pas seulement photogéniques : ce sont de véritables points chauds de la faune. Ils offrent de l’ombre, des postes d’observation et des sites de mise bas, ce qui concentre les observations de lions et de léopards en des lieux précis et bien connus des guides.

Points forts

  • Une phase de la grande migration présente chaque mois de l’année
  • Vallée de Seronera — lions et léopards résidents, observations fiables toute l’année
  • Plaines de Ndutu — saison des naissances (janv.-mars) et forte activité des prédateurs
  • Kopjes granitiques — de véritables points chauds de la faune, et pas seulement un décor
  • Traversées de la rivière Grumeti (juin-juil.) — plus modestes et moins fréquentées que celles du Mara
  • Survol des plaines en montgolfière au lever du jour

Où loger

Camps de Ndutu et des plaines du Sud

Des camps saisonniers positionnés pour la saison des naissances, quand la densité de prédateurs suivant les troupeaux de nouveau-nés atteint son maximum dans tout l’écosystème.

Lodges de Seronera et du Serengeti central

Des établissements permanents et bien installés dans le secteur le plus fiable du parc toute l’année — un excellent choix quand vos dates ne coïncident pas avec une phase précise de la migration.

Camps du Serengeti nord et de la frontière du Mara

Positionnés pour la saison des traversées de juillet à octobre, avec un accès facile aux points de franchissement, côté Serengeti comme côté Mara.

Questions fréquentes

Quelle différence entre le Serengeti et le Masaï Mara ?

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Ce sont deux parties d’un même écosystème séparées par une frontière : le Serengeti est la portion tanzanienne, de loin la plus vaste, le Mara la portion kényane, plus petite, que la migration traverse une partie de l’année. Le Serengeti abrite une phase de la migration chaque mois ; le Mara s’anime surtout de juillet à octobre.

Quand partir pour voir la grande migration ?

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Cela dépend de ce que vous voulez voir : janvier à mars pour la saison des naissances dans les plaines de Ndutu, juin à juillet pour les traversées de la Grumeti, ou juillet à octobre pour celles de la rivière Mara, dans le nord du parc. Il n’y a pas de mauvaise période, seulement des chapitres différents de la même histoire.

Le Serengeti est-il vraiment le meilleur parc pour les félins ?

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C’est sans doute le meilleur parc d’Afrique pour cela : des populations saines de lions, de léopards et de guépards réparties sur des terrains très variés, la vallée de Seronera étant particulièrement réputée pour des observations fiables des trois espèces toute l’année.

Combien de jours prévoir dans le Serengeti ?

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Trois à quatre jours constituent une belle visite. Si vous l’associez au cratère du Ngorongoro — ce que font la plupart des circuits —, comptez cinq à six jours au total pour explorer les deux sans se presser.

Les expériences sur place

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